• Anthropologie et Sociétés - Fondée en 1977

« Si Haddon n’avait pas appuyé sur le bouton pause ». La vision d’Alick Tipoti sur sa démarche artistique, les musées d’ethnographie et le monde de l’art

Alick Tipoti, Géraldine Le Roux

Abstract/Resumen

Interview

Entrevista

Résumé

Géraldine Le Roux : Alick Tipoti, vous venez de l’île de Badu de la partie méridionale des îles du détroit de Torrès, un archipel dont le nom traditionnel est Zenadh-Kes. Vous êtes né en 1975 et avez étudié d’abord au TAFE puis à l’École des arts de l’Australian National University (ANU) à Canberra où vous avez obtenu une licence en arts plastiques. Vous avez remporté votre premier prix en 1998.

Alick Tipoti : 1998 fut mon premier prix à l’échelle nationale. J’en avais déjà reçu plusieurs lorsque j’étais étudiant au TAFE. Je viens d’une famille d’artistes, mon grand-père était un artiste, un grand danseur qui composait aussi des chants traditionnels et des chorégraphies. Mon grand-père s’appelait Waipila Tipoti et j’ai reçu le nom de son frère, Alick Tipoti. Je n’ai jamais connu...

Pour citer cet article

Alick Tipoti et Géraldine Le Roux, « "Si Haddon n’avait pas appuyé sur le bouton pause". La vision d’Alick Tipoti sur sa démarche artistique, les musées d’ethnographie et le monde de l’art », Anthropologie et Sociétés, vol. 38, no 3, 2014 : 289-307

Vues de l’autre, voix de l’objet. Matérialiser l’immatériel dans les musées
Volume 38, numéro 3
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Couverture: Vues de l’autre, voix de l’objet. Matérialiser l’immatériel dans les musées